Pour maintenir à flot les banques dont les créances douteuses sont amenées à se multiplier dans les mois à venir, une « cleaning bank » publique peut se justifier, selon plusieurs économistes, si elle permet de reprendre la main sur l’activité des banques bénéficiaires en les incitant à mieux financer les PME et l’économie réelle.

A lire sur le site du journal Les Echos